mercredi 23 avril 2008

LA REGION ET LA SNCF

Tractage ce matin encore devant la gare SNCF. Certes, si je suis d'accord avec la question des financements peut-être mal utilisés par la SNCF et un service qui laisse souvent à désirer, je me pose néanmoins la question de l'utilité de dépenser de l'argent en produisant un tract. La population a besoin d'être informée, oui, mais, est-ce que la télévision et le journal ne suffisaient pas ? Donc, voici, et le journal, et la télévision....


Enfin, mis à part le contact avec des gens, qui bossent, et subissent tous les désagréments de ces dysfonctionnements...

APRES JEAN-MICHEL GALY, CHRISTIANE TAUBIRA

Ouverture, pas ouverture ? Jusqu'à quel point peut-on définir l'ouverture, ou la collaboration avec un parti autre que le nôtre ?

Taubira accepte la main tendue de Sarkozy
Le président français charge la députée de Guyane de débloquer les négociations sur les APE

Christiane Taubira va diriger une mission française destinée à relancer le processus de négociation des Accords de partenariats économiques entre l’Europe et les pays d’Afrique, de la Caraïbe et du Pacifique (ACP). La députée de Guyane, qui avait refusé d’intégrer le gouvernement du premier ministre François Fillon, assure que sa démarche n’a rien à voir avec une « logique d’ouverture ».

mercredi 23 avril 2008, par Awa Traoré - Afrik.com

Christiane Taubira travaille main dans la main avec le président français Nicolas Sarkozy. La députée de Guyane a accepté une mission concernant les Accords de partenariats économiques (APE) qui devaient lier au 1er janvier 2008 l’Union Européenne (UE) et les 77 pays de la zone Afrique, Caraïbe, Pacifique (ACP). Les négociations sur les APE sont bloquées car plusieurs des anciennes colonies européennes dénoncent, tout comme certaines ONG de l’UE, le caractère inéquitable des dits accords. Ils craignent notamment que leur passage d’un régime préférentiel aux APE fragilise encore plus leur économie.

Christiane Taubira avait rappelé ces problèmes fin janvier au ministre des Affaires Européennes. « Lors d’une rencontre avec le Secrétaire Général de l’Elysée à la mi-février, Christiane Taubira a accepté le principe d’une mission qui contribuerait à une réflexion rénovée sur les rapports ACP/UE et permettrait à la France, dès son accession à la présidence du Conseil de l’Union Européenne au 1er juillet, de prendre des initiatives pour relancer les négociations sur les APE », indique un communiqué daté du 21 avril publié sur le site de la première vice-présidente du Parti radical de gauche.

« Pas du tout dans une logique d’ouverture »

L’engagement de Christiane Taubira aux côtés du gouvernement pourrait surprendre. Elle avait en effet refusé de rejoindre l’équipe du premier ministre François Fillon. A-t-elle finalement succombé à la politique d’ouverture prônée par Nicolas Sarkozy ? « Je ne suis pas du tout dans une logique d’ouverture. (…) Je travaille pour que la présidence française de l’Union européenne réussisse sur cette question », a assuré l’intéressée à l’agence d’information Associated Press. Une question que l’énergique politicienne devrait maitriser : en tant que députée européenne, elle fut membre de la Commission du développement que Bernard Kouchner, actuellement ministre des Affaires Etrangères, a présidée de 1994 à 1999.

Christiane Taubira aura pour mission de débloquer le processus des négociations et de « réfléchir aux moyens de faire des accords de partenariats économiques (APE), qui tendent à devenir un sujet de contentieux, un atout et un instrument rénové du partenariat entre l’UE et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) », explique un communiqué de la présidence française.

Le document précise qu’il sera entre autres question de trouver comment « restaurer une relation de confiance entre l’UE et les ACP », « faire en sorte que ces accords viennent à l’appui des dynamiques d’intégration régionale en cours et qu’ils soient réellement porteurs de développement » et « s’assurer que les départements et les pays et territoires d’outre mer français tirent le meilleur profit de cette nouvelle donne économique et commerciale ». Christiane Taubira devrait rendre son rapport le 15 juin.

REFORME DES INSTITUTIONS

A quoi bon ? Puisque Sarkozy, tel qu'il est parti, ne fera pas deux mandats... Du moins, si les socialistes se donnent la peine de choisir LE (ou la) candidat(e) qui fera la différence...

Coup d'envoi de la réforme des institutions

Par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Le conseil des ministres a approuvé un projet de réforme de la Constitution française, qui prévoit notamment de limiter à deux le nombre de mandats consécutifs du président de la République.

Ce texte, qui sera débattu au Parlement à partir du 20 mai, prévoit également de fixer par une loi organique un nombre maximum de ministres.

Selon l'entourage de Nicolas Sarkozy, ces deux dispositions ont été ajoutées à la "demande expresse" du chef de l'Etat.

Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a estimé que le projet de révision était "la plus grande réforme de la Ve République depuis 1958".

"Le président de la République a indiqué que cette réforme était la traduction de ce qu'il avait appelé lors de la campagne présidentielle, à savoir une démocratie exemplaire", a-t-il rapporté lors du compte rendu du conseil des ministres.

Ce projet rééquilibre les institutions françaises "dans un sens favorable au Parlement" et "répond à toutes les critiques formulées par l'opposition contre les institutions depuis des années", fait valoir l'entourage de Nicolas Sarkozy.

Une façon de préparer le débat parlementaire. Seule, la majorité actuelle ne peut espérer faire passer la réforme. Lors du vote par l'Assemblée et le Sénat réunis en congrès, les trois-cinquièmes des suffrages exprimés sont requis.

Le texte adopté mercredi puise largement dans les propositions du comité qui avait été chargé de réfléchir à cette réforme sous la présidence de l'ancien Premier ministre Edouard Balladur.

Si la réforme est adoptée, le chef de l'Etat pourra s'adresser directement au Parlement, ce qui n'est pas possible aujourd'hui.

Le pouvoir de nomination du président et son recours à l'article 16 de la Constitution (pouvoirs d'exception en cas de crise) seront en revanche encadrés.

L'exercice du droit de grâce présidentiel est limité aux cas individuels après avis d'une commission.

STATU QUO POUR LE ROLE DE L'EXECUTIF

Parmi d'autres mesures, le texte met fin à la présidence du Conseil supérieur de la magistrature par le chef de l'Etat et accroît les prérogatives du Parlement, qui pourra s'opposer à la procédure d'urgence pour l'examen des textes législatifs.

Le recours à l'article 49-3 sur l'adoption sans débat de textes de loi sera limité aux lois de finances et de financement de la Sécurité sociale, ainsi qu'à un autre texte par session.

Le Parlement aura un droit de résolution sur tous les sujets, dont la politique européenne et internationale. Il sera informé immédiatement des opérations militaires extérieures et devra autoriser leur prolongation au bout de six mois.

Le texte crée un statut de l'opposition et prévoit une réforme du collège électoral sénatorial pour améliorer la représentativité du Sénat en tenant compte de l'évolution démographique des collectivités territoriales.

Les Français de l'étranger pourront pour leur part avoir des députés alors qu'ils ne sont jusqu'ici représentés qu'au Sénat.

Le texte crée enfin des droits nouveaux pour les citoyens, comme la possibilité de saisir le Conseil constitutionnel s'ils jugent l'application d'une loi contraire aux droits et libertés garantis par la Constitution.

Il ne touche en revanche pas aux modes de scrutin.

Conformément aux orientations transmises en novembre au Premier ministre, François Fillon, par Nicolas Sarkozy, les auteurs du texte ont aussi renoncé à modifier les articles 5 et 20 sur le rôle respectif des deux têtes du pouvoir exécutif.

Le comité Balladur avait proposé d'écrire dans l'article 5 que le chef de l'Etat "définit la politique de la Nation".

Il suggérait parallèlement de limiter dans l'article 20 le rôle du gouvernement à la conduite de cette politique.

Cette double "clarification" a été écartée parce qu'elle "posait plus de problèmes qu'elle n'en résolvait, en l'absence de basculement vers un système totalement présidentiel ou totalement parlementaire", explique l'Elysée.

Le projet de révision constitutionnelle ne reprend pas non plus la proposition d'interdiction du cumul des mandats, qui relève selon l'Elysée de la loi ordinaire, ni la création d'un "conseil du pluralisme" au contenu trop flou.

L'instauration d'un référendum d'initiative populaire a par ailleurs été jugée "inutile" parce que cela "ne constituait pas un droit réel mais une simple faculté de saisir le Parlement d'un projet de texte", ajoute-t-on de même source.

VRAI, FAUX ?

Il y a les vrais, il y a les faux. Dans tous les domaines, comme le yin et le yang, il y a le bing et le bang. Les vrais sentiments comme les faux, les vrais amis comme les faux. Les vrais amours, comme les faux. Les vrais cons et les vrais bons. Les vraies entourloupes et les fausses. Les vrais gens et les gens faux. Les vraies convictions et les fausses. Les vraies vérités, et les fausses vérités. Il y a les vrais tons et les fausses tonalités. Les vrais problèmes et les faux problèmes !
Tout cela se meut dans l'indifférence du temps. Le temps immuable dans sa chaîne incontournable. D'aucune lassitude, il se prélasse sur votre corps, seule votre âme en réchappe.

Puis il y a les questions, après les questionnements que l'on garde pour soi. A ces questions, certains silences, et d'autres répondants. Il y a aussi les vrais socialistes et les faux socialistes. Et mes convictions.

Ce n'est pas sous le gouvernement actuel, disons encore moins qu'avant, que les aides peuvent vous soutenir dans les moments difficiles... Aller voir une assistante sociale ? Pour quoi faire ? Ce qu'elle m'a donné, un dossier FSL, je l'avais déjà téléchargé sur Internet. Il est impossible pour moi de payer le loyer dans son intégralité en l'état actuel de ma situation.
Donc, une procédure va être entamée, car, la seule négociation que je puisse obtenir, c'est d'échelonner la dette, tout en ne pouvant pas payer mon loyer... Un peu délicat.
Adviendra donc ce qu'il adviendra !

ET MOI, OU VAIS-JE ?

Ben voilà, ce qui devait arriver est arrivé. Premier commandement de payer les loyers en retard. Je voulais écrire tout un discours, mais je vais attendre. Ce qui s'est passé ce matin, c'est pas mal aussi. Et édifiant.

OU VA LA FRANCE ?

Personnellement, je suis plutôt pessimiste quant à l'avenir de la France, dans tous les domaines qui soient, dans le monde du travail, de la santé, de l'économie, de l'éducation. Je trouve n'avoir noté aucun changement positif dans ma vie de tous les jours, que ce soit en regardant les offres d'emploi (quand il y en a), que ce soit en faisant les courses, que ce soit, également, en regardant la télévision, en parcourant Internet aussi, en ouvrant mon mail (sans compter le spam...) et abonnée aux actualités, celles-ci se révèlent souvent tristes. Je ne vois qu'un pouvoir d'achat qui baisse, quoi que j'achète, et juste l'essentiel (+ essentiel femme...), des vacances que je ne peux pas prendre, des sorties que je ne peux pas faire, des habits que je ne peux pas m'acheter. Pas étonnant donc que 72% des Français soient mécontents de Sarkozy. Et ce n'est que le début !

72% de Français mécontents de Sarkozy après un an de présidence

PARIS (Reuters) - Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, plus de sept Français sur dix (72%) sont mécontents de l'action du président de la République et une majorité (58%) doute de sa capacité à réformer à l'avenir, selon un sondage Ifop pour Paris Match rendu public mardi.

Seules 28% des personnes interrogées se disent satisfaites de la gestion du chef de l'Etat, élu le 6 mai 2007. En 2003, douze mois après sa réélection, la taux de satisfaction de Jacques Chirac atteignait 58%.

De plus, 65% des sondés estiment que Nicolas Sarkozy n'a pas tenu ses engagements de campagne présidentielle, notamment dans le domaine économique et social, et une majorité (58%) ne lui fait pas confiance pour mettre en place les réformes nécessaires.

"Un an après une campagne électorale victorieuse fondée sur le volontarisme et la rupture, Nicolas Sarkozy paie au prix fort le coût des désillusions que sa première année de mandat a progressivement suscitées", souligne l'institut de sondage dans la note accompagnant l'étude.

Les Français portent "un jugement sévère fait des espérances d'hier et des attentes pessimistes pour demain", ajoute l'Ifop.

Plus de la moitié des Français (53%) jugent que les mesures mises en place par la droite ont "plutôt détérioré" leur pouvoir d'achat contre 44% qui pensent qu'elles n'ont rien changé et 3% qui pensent avoir amélioré leur pouvoir d'achat depuis un an.

Au total, 48% des sondés estiment que la situation économique s'est dégradée et 80% pensent que Nicolas Sarkozy sera obligé de mettre en place un plan de rigueur important.

Sur le style, 84% des Français ont vu une rupture dans "la façon de se comporter en tant que président de la République", 80% pensent qu'il a trop parlé de sa vie privée dans les premiers mois de son quinquennat.

Côté diplomatie, 71% des personnes interrogées se disent favorables à une "Union de la Méditerranée" et 62% se félicitent de l'amélioration des relations avec les Etats-Unis.

La réintégration de la France dans le commandement de l'Otan est approuvé par 57% des sondés mais l'envoi de renforts militaires en Afghanistan est rejeté par 81% des Français.

Le sondage a été réalisée par téléphone ou au domicile de 956 personnes les 17 et 18 avril.

Laure Bretton

Sondage à télécharger : IFOP.

mardi 22 avril 2008

SI LA REGION INVESTIT...

Ce n'est pas pour rien ! Surtout quand on parle train...

PERSPECTIVES

Un beau ciel avec la magie que peuvent offrir les nuages... L'avenue Jean Médecin, son tramway et la montagne, tout au loin... Le Paillon, un des seuls paysages de Nice Centre où l'on peut voir des coquelicots, et des canards (!), le Théâtre de Nice, et une certaine perspective... et si la beauté était partout ?



PRODUITS LAITIERS

Je me souviens d'un temps où l'on jetait (presque) le lait... Où l'on poussait les éleveurs à moins produire... Maintenant, on en manque ! Je ne sais franchement pas où va la Terre, ces temps-ci... Mais elle ne semble plus tourner rond... C'est peut-être Raphaël qui avait raison...

France: le prix du lait déborde, hausses attendues pour le beurre et le yaourt

Par Christian CHARCOSSEY

PARIS (AFP) - Le prix du lait payé aux producteurs français continue de monter, ce qui devrait entraîner de nouvelles augmentations de 5% à 10% en 2008 pour le yaourt, le fromage et le beurre.

"Ce n'est pas une surprise et cela confirme nos craintes. Le prix du lait sera très élevé cette année car la demande mondiale de produits laitiers continue de progresser", a déclaré lundi à l'AFP Olivier Picot, président de l'Association de la transformation laitière (Atla) qui regroupe industriels privés et coopératives.

Le prix payé aux producteurs va augmenter de 26% au deuxième trimestre, selon la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), après 20% au quatrième trimestre 2007 et 37% durant les trois premiers mois de cette année.

L'industrie laitière estime "à près de 1,5 milliard d'euros l'impact de cette augmentation dans ses prix de revient" car le lait représente entre 50% et 90% des coûts des différents produits laitiers.

Les consommateurs devraient ainsi cette année payer leurs produits laitiers entre 5% et 10% plus chers, "à condition que les distributeurs fassent des efforts", estime M. Picot.

Selon Atla, une hausse de 10% représente une dépense supplémentaire de 6 euros par mois pour un ménage.

La tension est toujours très forte entre industriels et distributeurs pour répartir, en rognant sur leurs marges, l'impact de cette explosion des prix.

Ainsi fin janvier, les centres Leclerc avaient annoncé le retrait de leurs rayons de six articles très connus de grandes marques, parmi lesquels les boîtes de 12 fromages La Vache qui rit (groupe Bel), en accusant les industriels de leur imposer des tarifs trop élevés. Ils sont depuis revenus sur leur décision.

La consommation française de produits laitiers, l'équivalent de 371 kg de lait entier par habitant en 2006, est déjà en baisse de 7% par rapport à 1997, selon une étude du ministère de l'Agriculture, à cause surtout de la consommation de lait liquide (-20%) et de beurre (-12%).

Deuxième pays producteur européen avec un peu moins de 23 milliards de litres par an fournis par 3,8 millions de vaches et 90.000 producteurs, la France, qui a perdu 50.000 producteurs en 10 ans, n'arrive même plus a réaliser le maximum du "quota" qui lui a été accordé par l'Union européenne.

Or le contexte mondial a changé, depuis l'instauration en 1984 des quotas laitiers pour lutter contre la surproduction, avec une explosion des prix agricoles et alimentaires, conséquence notamment d'une demande en forte hausse des pays émergents comme l'Inde ou la Chine, où le développement économique change les habitudes alimentaires.

Aussi l'UE a donné son feu vert à une augmentation de 2%, à partir d'avril, de la production de lait malgré les réticences de plusieurs pays, dont la France, qui craignent un retour de bâton pour la profession si les marchés mondiaux se retournaient.

DALAÏ LAMA : CITOYEN D'HONNEUR

Paris fait du dalaï-lama un "citoyen d'honneur"

NOUVELOBS.COM | 21.04.2008 | 19:05

Le Conseil de Paris a fait "citoyen d'honneur" le prix Nobel de la Paix, à l'issue d'un vote conforme au souhait du maire PS Bertrand Delanoë.

Le Conseil de Paris a fait lundi 21 avril le dalaï lama "citoyen d'honneur" de la ville de Paris, à l'issue d'un vote conforme au souhait du maire PS Bertrand Delanoë.
Il s'agit de "rendre hommage à un combattant de la paix, partisan inlassable du dialogue entre les peuples", avait indiqué Bertrand Delanoë, dans un communiqué publié lundi matin.
"Paris souhaite également, par ce geste, assurer de son soutien fraternel le peuple du Tibet, qui cherche à défendre les plus élémentaires de ses droits : sa dignité, sa liberté, et tout simplement sa vie", avait ajouté le maire.