lundi 10 septembre 2007

NICE PREMIUM SEVIT

Nice Premium victime de son succès ?

Pas forcément vu le haut niveau des commentaires...
Après un premier essai de modération de commentaires à priori, ce qui devait demander un effort énorme vu le nombre de commentaires, Nice Premium demande maintenant une inscription préalable à la publication d'un message. C'est peut-être plus sage et cela permettra peut être un vrai débat. Plus honnête du moins...
On peut se demander jusqu'à quel point ce sera efficace puisqu'il suffit apparemment d'un pseudo et d'une adresse mail pour s'inscrire...
On verra bien !

En tous cas, devinez quel est le cheval de bataille favori des internautes ? La politique niçoise !

On en a décidément pas fini !

A vos claviers !

Pas très rapide l'inscription en tous cas, j'attends toujours les identifiants...

20 minutes, et toujours rien...

CONFERENCE DE PRESSE DE CHRISTIAN ESTROSI - COLLEGE LOUIS NUCERA

Conférence de presse de Christian Estrosi au collège Louis Nucéra, dans le quartier Bon Voyage.

La conférence de presse de "rentrée" de Christian Estrosi, Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes, Secrétaire d'Etat chargé de l'Outremer et député de la 5ème circonscription des Alpes-Maritimes, s'est donc déroulée au collège Louis Nucéra, collège qui se trouve en ZUS (Zone Urbaine Sensible). Monsieur Estrosi nous a fait l'honneur de sa visite avec de prestigieux invités comme :
- M. Bernard MACCARIO, (futur) ancien Inspecteur d'Académie des Alpes-Maritimes à l'ensemble des collèges des Alpes-Maritimes, et devant rejoindre M. ESTROSI au Conseil Général au DGA Développement dès le 15 septembre,
- Mme BRENNAN-SARDOU, adjointe au Directeur des Services Départementaux de l'Education Nationale,
- M. Eric CIOTTI, député de la 1ère circonscription,
- Dr Georges ROUX, Vice Président au Conseiller Général,
- JP KAUFMAN, président de l'Association Actif Côte d'Azur (réinsertion par l'économique),
- M. LEVY, Principal du collège,
- M. VALLEE, principal adjoint,
- M. QUENTIN, gestionnaire du collège...

et d'autres personnalités, désolée pour tous ceux que j'oublie....

Monsieur Estrosi a notamment abordé les thèmes des dépenses et implications du Conseil Général dans l'Education Nationale. Il a évoqué les coûts mobiliers sur la Côte d'Azur, la baisse du nombre d'élèves, la prise en charge des TOSS par le CG (et la probable intégration d'une partie des personnels non titulaires qui travaillent dans un établissement), les NTIC, le personnel de la santé dans les établissements...

Je m'attarderai plus particulièrement sur les NTIC... Christian ESTROSI a évoqué les ENT (Environnements Numériques de Travail). Petit schéma pour comprendre ce que c'est :

C'est un espace de travail numérique qui permet de centraliser une importante somme de données et de travaux scolaires, entre autres, mais également un outil de communication entre parents et l'Education Nationale, comme les bulletins scolaires, les absences...
Christian Estrosi évoque donc :
- Les clés USB offertes au collégiens de sixième par le Conseil Général (pas forcément faciles à utiliser, j'ai testé...)
- Les ordinateurs à 70 euros, ordinateurs remis en état par l'association Actif Côte d'Azur, une association qui permet la réinsertion par l'emploi de chômeurs.

M. Estrosi a souligné deux faits :
- Une clé USB, oui, certes, cela est très pratique (on peut y stocker une quantité phénoménale de données, cartes interactives, histoire, géographie...), mais qu'en faire, une fois revenu à la maison ?
- La vente de ces ordinateurs familiaux, M. Estrosi insiste sur la vente et non le don, afin de responsabiliser les personnes quant à l'entretien de cet outil.

Et de souligner la réussite de cette opération : plus de 300 ordinateurs vendus et près de 400 bons de réservation. Ecouter, sur les ENT : la vente.
M. Estrosi a voulu féliciter le formidable travail effectué par le Principal du collège, M. LEVY, ainsi que son équipe, M. VALLEE et M. QUENTIN. En effet, plus de 48 ordinateurs ont été vendus dans le seul collège Louis Nucéra.
M. Estrosi, par ailleurs, a remis le 400ème ordinateur réservé à la famille concernée, la famille BORGA, et notamment, le jeune garçon, Raymond.
La remise de l'ordinateur : Remise

S'en est suivi un petit buffet, avec café, viennoiseries et petits gâteaux affreusement délicieux dont je ne me suis pas privée... Oups, tant pis pour la ligne, ils étaient trop bons... Servis par ces deux charmants messieurs...

Pas très socialiste tout ça... Pas le choix...

CENDRA

Coordonnées Actif Azur :
Euro 92, Bât A
282, rue des Cistes
ZI Les 3 moulins
Antibes
Tél. 04.93.74.86.60

dimanche 9 septembre 2007

FAIROUZ

Pourquoi ce billet sur Fairouz (فيروز) ? Parce qu'elle me parait comme être une des chanteuses au monde incontournable et que j'aime l'écouter...

Ainsi, vous découvrez de nombreuses facettes de ma vie engagée.

Parce que pour moi, elle est symbole de paix. Dans un pays que j'aime, et, cela, je ne sais pas pourquoi... Un souvenir d'une ancienne vie ?

Vrai nom :
Nouhad Haddad
Nationalité : Libanaise
Genre principal : Musique Orientale
Naissance : 21 novembre 1935

Encore que le terme de "musique orientale" ne saurait la définir, elle est bien plus que cela...
De son vrai nom Nouhad Haddad, Fairouz est issue d'une famille paysanne du village de Ddayeh (Haut Liban) qui quitta son village en 1935 pour venir s'installer à Beyrouth dans un quartier populaire : Zokak Elblat.

Fairouz, une des plus grandes vedettes de la chanson arabe, a débuté sa carrière en 1947 alors qu'elle participait à la chorale de Mohamed Fleifel. Elle fut présentée à Halim Elroumi qui dirigeait la radio du Proche-Orient " Mahattat Ach-Charq Aladna " créée en 1942 pour soutenir la politique des alliés dans les pays arabes. Halim Elroumi l'auditionna avec des chansons de Farid Al Atrache et Asmahan. IL lui ouvrit les portes de la radio et croyant en son avenir, il composa pour elle.

C'est chez Halim Elroumi que se fera la rencontre du destin entre Fairouz et les frères Rahbani. Entourée de ces tris compositeurs avant-gardistes, partisants enthousiastes du renouveau de la musique arabe, ce sera pour elle une rupture totale avec la tradition et le point de départ d'un cosmopolitisme qui s'avérera enrichissant pour la musique arabe des années 40 et 50. Dans cette recherche du renouveau, Fairouz apportera d'une part sa voix pure et d'une richesse infinie d'inflexions et d'autre part une façon de chanter, toute en demi-teinte, porteuse d'une certaine mélancolie et de la nostalgie du temps qui passe, une voix séraphique, émanant, dit-on des jardins d'Eden.

Les frères Rahbani (Assi et Mansour), jouant de cet instrument parfait, s'attelèrent, en collaboration avec le groupe argentin Eduardo Bianco à la tache de donner à cette nouvelle artiste un répertoire issu du floklore national mais traité comme la musique de l'Amérique du Sud. Ce fut l'époque d'Azzaroura, de Ya Hneyina, Ya Ghzayel, Nahna Ouelqamar Jian, où la richesse du floklore national s'allie harmonieusement aussi bien à l'influence occidentale qu'aux sources traditionnelles pour donner à la chanson arabe un nouvel essor.

Cette forme nouvelle suscitera immédiatement la réaction des traditionalistes qui combattent avec acharnement cette "hérésie" qui risquerait de défigurer le chant arabe et de nuire à sa tradition musicale. Les frères Rahbani répliqueront par Ila Raaya et par un Dawr de sayed Derwiche : Zourouni Kol Sana Marra oeuvre dans la plus pure tradition mais toujours avec une orchestration moderne.

Dès lors, Fairouz qui avait épousé Assi Rahbani en 1954, a su faire valoir toutes ses capacités et son immense talent en interprétant des Mouwachahs et des Qacidas tout en étendant sans cesse son répertoire de chansons modernes. Les pleurs et les gémissements sont bannis de son interprétation ; les textes, hors des sentiers battus de la poésie classique, se trouvent transfigurés par son interprétation très personnelle et par sa voix qui rend sublime tout ce qu'elle chante. Désormais sa route est toute tracée, elle va l'emporter avec son compagnon vers le succès et la gloire.

En 1957, elle inaugure le Festival de Baalbek où, pour la première fois, elle rencontre le public en plein air, sur des planches installées au pied des gigantesques colonnes du temple romain. Elle remporte un tel triomphe qu'on la surnomme aussitôt la septième colonne. La Syrie à son tour lui ouvre ses portes dès 1960 et elle sera l'invitée de la biennale de Damas. La chanson des frères Rahbani passera du sketch musical à l'opérette populaire, et au théâtre musical à Baalbek, mais à Damas, elle sera dans la plus pure tradition classique avec des oeuvres arabo-andalouses, des Mouwachahs et des Qacidas. Le public, qui lui faisait chaque fois un triomphe, ne se trompait pas quand il admirait les multiples facettes de cette artiste éblouissante. Sa beauté a souvent été comparée à la turquoise dont elle porte le nom depuis sa première collaboration avec Halim Elroumi. Il est loin le temps des hymnes nationaux et des chansons de farid Elatrache et d'Amahan qu'elle interprétait quand elle se produisait à la radio et dans les fêtes privées.

Elle est devenue la vedette incontestée de tout le monde arabe et non plus du seul Liban, dont elle est la voix et auquel elle est restée fidèle : elle est en effet la seule artiste à y avoir demeuré en permanence malgré la guerre et les propositions alléchantes d'un exil doré à Amman, au Caire ou à Rabat.

Elle chante non seulement le Liban mais aussi la Palestine, la Syrie, La Mecque, sans renier d'ailleurs ses origines chrétiennes qu'elle exprime dans un grand nombre de chants religieux pour Pâques et Noël.

A l'automne 1975, Alors que la capitale est mise à feu et à sang, elle chante tous les soirs sur la scène du Picadilly de Beyrouth.

Source : Arte

Un peu d’histoire en images : http://archives.arte-tv.com/hebdo/dessouscartes/liban/ftext/index.html




Discographie :
Une partie importante des textes et de la musique de ses œuvres musicales ont été composés par les frères Rahbani, qui sont également ses producteurs.

- Ayyam al Hassad (Le jour de la récolte, 1957)
- Al 'Urs fil qarya (Noces villageoises, 1959)
- Al Ba'albakiya (La jeune fille de Balbek, 1961)
- Jisr el Amar (Le pont sur la lune, 1962)
- Awdet el 'Askar (Le retour des soldats, 1962)
- Al Layl wal Qandil (La nuit et la lanterne, 1963)
- Biyya'el Khawatem (Le marchand d'alliances, 1964)
- Ayyam Fakhreddine (Les jours de Fakhreddine, 1966)
- Hala wal Malik (Hala et le roi, 1967)
- Ach Chakhs (La personne, 1968-1969)
- Jibal Al Sawwan (Les montagnes de Sawwan, 1969)
- Ya'ich Ya'ich (Viva-viva, 1970)
- Sah Ennawm (Garde les yeux ouverts, 1970-1971)
- Nass man Wara (Les personnages de papier, 1971-1972)
- Natourit al Mafatih (La gardienne des clés, 1972)
- Al Mahatta (La gare, 1973)
- Qasidit Houb (Un poème d'amour, 1973)
- Loulou (Loulou, 1974)
- Mais el Rim, 1975
- Petra, 1977-1978

Chansons à écouter :

3a_Esmak_Ghanayt
Wa_Qam7
Salemly_3alaih
Ya_Ana_Ya_Ana


LOU FESTIN DOU POUORT

Voilà un Nice comme je l'aime : ouvert sur le monde... plus particulièrement les ports de France...
En bonne bretonne que je suis, c'est-à-dire, têtue comme une mule et bornée avec des œillères... Pour la musique, je me suis arrêtée aux deux concerts bretons, l'un plus "traditionnel" dans le chanter, et le second, après le feu d'artifice, plus celte... et ses merveilleuses gigues...
Un peu d'humour, ça ne tue personne...
Et au stand... des crêpes !

Franck... Mêmes si je sais que tu n'as pas le temps de lire mon blog, te marre pas, les bretons, ils ont autre chose que des chapeaux ronds !!!
Lire article Nice Matin :
Bref, une fête bien sympa, encadrée de plus de policiers pour éviter un remake de la fête de la musique (ça sent les municipales...), avec plus de 20.000 personnes, dans une ambiance chaleureuse et conviviale, même pour écouter de la musique bretonne...

J'adore... Je fais tout dans le désordre, ça sent la rébellion...

Donc, pour démarrer du début... Les personnalités étaient là : Patrick Allemand, Marc Concas, Jacques Peyrat (petite anecdote plus bas...), Christian Estrosi (no comment), Eric Ciotti, et caetera, et caetera.... et bla bla bla... (ça non plus, ce n'est pas dans l'ordre... Pff... Cendra !)
Une photo sympa :
Enfin, ça dépend vers quel côté on regarde... Seule une personne a un regard différent, tout en regardant quoi ? Je ne sais pas, le port ? La fête ? Bref, au milieu de toute cette cohue...
Et ce fut le traditionnel départ... Il y en a un qui s'est assis (mal de mer ?)


Les meilleures photos :




Pour voir l'intégralité des photos :

Les vidéos des personnalités :


Le feu d'artifice. Petite anecdote. Afin de préparer les municipales donc, une femme s'est exclamée bien fort : "Merci Monsieur le Maire, merci la mairie de Nice"... Vous voyez le programme ! Ridicule... et affligeant !



C'était beau, c'était bon, c'était agréable, merci la mairie de Nice, merci le Conseil Général, merci la Région, merci aux autres organisateurs, merci aux habitants, merci aux visiteurs, merci aux intervenants, merci...
Autres photos à voir ici :
Lou Festin Dou Pouort

Merci, à vous, lecteurs de ce blog...
Un blog que j'ai découvert : Lali and cie

Bisous

CENDRA

AVANT DE PASSER A AUTRE CHOSE

Il semblerait que la page soit définitivement tournée. C'est son choix.

Patrick Mottard déclare sur le Nice Matin d'aujourd'hui qu'il démissionne de la présidence du groupe Nice Plurielle.

Ce qui est moins probant dans ses déclarations, c'est qu'il demande de cesser les communiqués de presse, "quelles que soient les inexactitudes et les outrances de certaines affirmations"...

Ce sont les miroitiers qui vont être mécontents, la vente de miroir a dû accuser une très large chute... ces derniers temps.

Quoi qu'il en soit, et nous devons respecter ce choix (la faiblesse de ne pas se présenter devant les militants), Patrick Mottard va donc faire cavalier seul sous une étiquette officiellement inconnue encore à ce jour...

On va enfin pouvoir parler de Nice et de son ouverture au monde, sur mon prochain billet : Lou Festin Dou Pouort...

J'ai donc corrigé mon erreur, même si je ne considère plus Mottard comme totalement socialiste, néanmoins...

vendredi 7 septembre 2007

ALLEMAND - MOTTARD... et nous, et nous ?

La question se pose aujourd'hui entre les détracteurs des uns et des autres, les militants et les non militants. Que peut-on appeler démocratie ? Qu'est-ce que la liberté ?

En tout premier lieu, certes, la liberté de s'exprimer.

Patrick Mottard a donc choisi ce jour pour annoncer qu'il ne solliciterait pas la candidature du parti socialiste pour se présenter à la candidature à la mairie de Nice.
C'est une liberté qu'il ne faut pas critiquer dans le sens qu'il est libre de décider de se présenter sous une étiquette indépendante.

Les raisons peuvent être diverses.

Les raisons invoquées par Patrick Mottard sont notamment celles-ci :
- Les primaires socialistes programmées (il l'avoue) qu'il regrette cependant, même s'il ne la renie pas.
Cependant, sa logique s'étend à la totalité des électeurs niçois et non pas aux militants socialistes, c'est donc un premier dénigrement de son appartenance politique et des militants du parti socialiste.
On peut considérer comme un acte de courage sa prise de décision, tout autant qu'un acte de faiblesse. Il le dit lui-même : "D’ailleurs, la particularité du mode de scrutin municipal est de permettre l’organisation de primaires sans risque."

Le risque étant de devoir se soumettre au vote des militants de son propre parti, et donc, à un vote démocratique...
En utilisant le terme de primaire partisane, c'est Patrick Allemand lui-même qui est visé (ce dernier étant plus "connu" comme pratiquant une politique "partisane"). Il dénonce donc les inconvénients de cette investiture interne en lui attribuant une connotation qui, à la base, n'a pas lieu d'être puisque l'investiture est ouverte à qui veut se présenter... non pas dans le but de combattre l'autre mais de présenter ses idées pour une cause que l'on veut juste et à laquelle on croit.
"Le premier est de programmer et d’institutionnaliser une lutte fratricide dont les Niçois n’ont rien à faire."
Même si les Niçois n'en ont rien à faire, les militants du parti socialiste ont leur mot à dire et, je ne pense pas qu'ils veuillent qu'on leur impose un quelconque candidat. Ils veulent pouvoir choisir librement, et, à moins que cela ait changé depuis, en France, on choisit et s'exprime par le vote...
- Quant aux négociations dont il fait fait part, il me semble qu'il en aura fortement besoin pour réunir une liste de 69 personnes plus ou moins "influentes" et équilibrée.

Cela fait plus d'un mois que Patrick Mottard et sa femme Dominique arpentent les rues de la ville avec les membres de leur équipe sous le faux prétexte de la non diffusion d'un document (les commentaires de Patrick Mottard, chef de Nice Plurielle, sur le rapport de la Cour des Comptes sur la gestion de la Mairie de Nice) par la Fédération des Alpes-Maritimes. Je soupçonne à présent une habile campagne déguisée afin de "tâter" le terrain électoral, tester sa popularité, et par la même occasion, discréditer son "adversaire" direct, Patrick Allemand. Ceci dit, compte tenu du nombre de tracts édités et diffusés, qui dépassent largement le nombre d'adhérents... Je doute de la raison énoncée de la diffusion du dit document.
Quant à la critique qu'il émet pour le nombre de voix, selon une source proche de Patrick Mottard, les fameuses "réunions
tupperware", dites réunions d'appartement, sont organisées pour rencontrer la population et convaincre... et amener des voix à l'interne. Je ne sais comment interpréter le terme de tupperware (mise en boite, ou vente organisée ?)

Patrick Mottard affirme sa non appartenance au parti socialiste : en adoptant le terme de rupture... et d'ouverture (cela ne vous rappelle rien ?). Il est dans la lignée de Bernard Kouchner, ce dernier défendu par un proche de Patrick Mottard, et conseiller municipal, Pierre Laigle.
On peut facilement comprendre l'ouverture à l'attraction du pouvoir...

Ce qui me choque plus, c'est l'emprunt du terme de "
campagne participative"... dont il se nomme être le "pionnier"...

Il ne faut pas lui ôter cependant son désir de faire avancer la ville de Nice. Mais au nom de quoi. Nous connaissons l'art de Patrick Mottard de manier les mots.
Au nom de qui, on le sait... Le sien... Et les autres ?
Où se trouve Nice Plurielle dans tout cela ?
Cela démontre tout de même une certaine ingratitude.

Nous pouvons reconnaître dans cet acte de candidature un courage certain, et une volonté farouche de semer la confusion dans l'esprit de l'électeur. Egalement, je le perçois comme un manque d'esprit d'équipe, non pas de personne à personne, mais de personne à parti. Pour moi, le vrai courage, cela aurait été de démissionner en premier lieu du parti socialiste, puis de déclarer sa candidature. J'aimerais savoir comment il compte financer sa campagne, sachant combien a coûté la dernière...

Devant cette introduction, "
Dans la petite salle de réunion de la mairie où je prépare habituellement les séances du Conseil municipal avec Nice plurielle, la presse a répondu massivement à notre invitation", on ne peut que s'indigner... C'est associer Nice Plurielle à sa démarche... Et nous savons bien que la presse se délecte des croustillantes conférences de presse...
"Notre invitation, Nice Plurielle", j'aimerais bien que d'autres membres de Nice Plurielle confirment qu'ils ont participé à cette invitation !

Mais, finalement, tout est dit dans le titre... Le sort en est jeté... (alea jacta est)

Au fait, combien de Niçois parlent le latin couramment ?

Beatus ille qui procul negotiis

A écouter, le JT de France 3 - Edition de Nice.

A lire : Blog de Patrick Allemand, Nissa2008, Le Niçois civique, En Bas A droite, autre chose...
Ou alors, allez directement : LA !

ça sera plus rapide, et plus franc... (quitte à faire gagner la droite, autant le faire ouvertement)



A vous de penser... Ne vous laissez jamais dicter votre pensée.

CENDRA

JOYEUX ANNIVERSAIRE

Joyeux anniversaire, Cendra... On me l'a souhaité sur ce site : Joyeux anniversaire !

jeudi 6 septembre 2007

ASSEMBLEE GENERALE A CARROS

Ce soir a eu l'assemblée générale de rentrée du parti socialiste dans la magnifique salle d'Ecovie à Carros. Différents intervenants ont pu nous faire part de leur vision des après campagnes présidentielle et législative, ainsi que du début de notre nouvelle "présidence" hyper active, en apparence, mais stérile. Les différents intervenants : (excusez-moi, j'ai manqué le début, il me manque le premier intervenant...) le représentant du MJS, le maire de Carros (M. Damiani), Emeric Lavitola, Paul Cuturello et Patrick Allemand. Ah ! J'allais oublier Yann Librati.

Une analyse a été faite de notre échec aux présidentielles, une analyse également sur la présidentielle actuelle et notre scepticisme quant à son efficacité, notamment au niveau de l'emploi... à la croissance économique (1.8% de croissance annoncée, contre 2.2% initialement prévus). Mais également, un appel à l'unité, de la part de Paul Cuturello et de Patrick Allemand. Une synthèse des Universités d'été de La Rochelle nous a été faite, ainsi que la présentation des prochains forums à venir avant le Congrès.
Patrick Allemand a notamment souligné l'importance de la parité, et c'est vrai, ils ont fait fort ce soir, comme l'a souligné avec humour M. Damiani lors de la photo de clôture, en ce qui concerne la parité car, ce soir... pas une femme !
Patrick Allemand a souligné non seulement l'importance de la parité de la liste socialiste, non pas uniquement pour les femmes mais au niveau des cultures. Patrick Allemand n'a pas oublié les "autres" quartiers de Nice, quartiers qui se doivent d'être représentés.




Excusez la médiocrité des photos, elles ont été prises avec mon portable, et, de loin...

Deux vidéos, qualités très très moyennes, mais....



AG-PS-CARROS-PA-02
envoyé par VeritesMediatiques

Discours (extraits) de Patrick Allemand (divisé en 3 car mon serveur ne supporte que des fichiers de 1 Mo) :
- Partie 1
- Partie 2
- Partie 3

En espérant participer aux futurs débats. Vivement le 25 septembre...
Ah, au fait, l'interview de Patrick Mottard dans le journal de France 3 (19/20) du 05 septembre 2007 :
- Mottard
Et juste suivie de celle d'Allemand :
- Allemand

Pas pour remettre ça, non... Mais... Je crois que, par contre, nous, les "gonzesses", on a intérêt à leur prouver qu'on existe...
Interview de France 3, le JT de 12/13 : JT France 3 12/13 Côte d'Azur

Sébastien Franco, animateur fédéral MJS


Paul Cuturello, Conseiller Municipal



Paul Cuturello pour NPS a Carros
envoyé par herve_mjs

Yann Librati, Conseiller Municipal



Yann Librati a l'AG de rentree du PS 06 a Carros
envoyé par herve_mjs

Patrick Allemand, 1er secrétaire fédéral

NOUS N'AVONS PLUS A ENVIER DALLAS

Sans vouloir mettre de l'huile sur le feu... Mais franchement, il faudrait un peu plus de clarté sur les procédures internes au parti socialiste. En fait, elles sont claires, mais je crois que quelqu'un n'a pas compris...

Nous nous devons de ne pas être des utilisateurs ponctuels de la démocratie. Au parti socialiste, nous avons des instances et des règles de fonctionnement, libres à nous de ne pas les accepter, mais alors, il faut néanmoins faire des choix.
Un vote interne doit avoir lieu pour désigner le candidat aux municipales de Nice. C'est comme cela que ça fonctionne. On sait quelles sont les procédures.
Il n'y a pas à crier à la légitimité, ou du moins peut-on en parler, mais ne pas l'imposer. Et il se trouve une personne (ou deux...) à clamer cette légitimité, parmi l'équipe municipale de Nice Plurielle (les conseillers municipaux de la liste socialiste).

Personnellement, je me sens libre, je n'appartiens pas au parti socialiste (ni même celui-ci de m'appartenir), mais, en tant qu'adhérente, je me sens responsable de certaines de mes actions vis à vis du socialisme ou de ses adhérents. Je ne suis pas toujours d'accord avec toutes les idées énoncées par le parti mais je suis libre de le dire, de faire valoir mes idées.
Je ne suis pas d'accord avec ce qui se passe au niveau local, les billets de Patrick Mottard sur son blog sont des plus agressifs. Les attaques sont répétitives et le plus souvent déplacées. Certaines de ses actions également.
La légitimité ne peut exister que si elle est approuvée par tous.

La voix de la démocratie parlera le 25 septembre à Nice, par le vote des militants... Tous à vos urnes, à vos plumes. Faites-vous entendre. Dans le respect. Pour une union de la vraie gauche !

mardi 4 septembre 2007

1 + 1

Quand on croit posséder et que l'on ne possède rien, ou l'intemporalité des choses de la vie terrestre... Bref, une certaine politique.

J'ai, mais je n'ai rien. La vie sur cette terre offre beaucoup de leurres et les candidats sont nombreux. En effet, certaines croyances, incroyances ou crédulités peuvent apporter l'illusion que l'on possède soient des biens, soient des idées, soient des gens. Et l’on jongle avec ces croyances imberbes des autres, gonflés que l'on est de notre propre personne. De multiples facettes brillent d'éclats adaptés aux circonstances que nous pensons construire, modeler, afin d'y amener nos proies. Vivantes ou pas... L'important est qu'elles nourrissent la vacuité de notre esprit et l'ambition de nos rêves que nous m'arrivons pas à garder secrets tant ils nous dévorent. Certains appellent cela de la politique et ils se galvanisent de paroles qu'ils ont du mal à croire eux-mêmes tant elles sont aberrantes ou s'endorment dans un immobilisme de l'ère glaciaire tant cela peut paraître un tantinet désuet, fade ou inutile. Ou bien d’autres même s’arrondissent de mots dont seule la haine de l’art pourrait désimbriquer…

On vous expliquera que vous n’y comprenez rien. C’est bien évident, vous n’y comprenez rien ! La logique n’est pas la même, les intérêts bien différents, vos besoins si primaires que ceux d’en haut n’ y prêtent qu’une attention calculée. Ils ne sont plus aptes à écouter. Cela ne les intéresse plus. Ils vivent dans une autre sphère. Une bulle certes non pas protégée mais sans cesse attaquée par d’autres bullgogs assoiffés de pouvoir et de gloire. Et pourtant, nos soucis, ils les traitent si bien sur leurs papiers qu’ils nous distribuent à volonté. De mots chocs bien tournés enveloppés de cellophane et de chiffres qui nous parlent à coups de baston mirobolants bourrés de zéros à la suite bien pointés, un portrait de nos vies se dessine sous la manne et la coupe d’habiles rédacteurs-concepteurs et, selon les moyens, de graphistes chevronnés à pompons médiatiquement branchés.

On vous expliquera encore que vous aurez votre place, qu’elle se fera, mais le glaçon, c’est pas votre truc, surtout quand il faut accuser les coups des pics à glace des prédateurs qui vous accompagnent. Vous préfèreriez peut-être un cocktail suave, aux couleurs exotiques, palmier à l’appui, ou peut-être des louanges enchanteresses de sirènes acculées à un port d’attache et munies de lianes tronquées de messages en bouteilles ingurgités d’un trait. Ou encore que l’on vous écoute.

Peut-être cela.

On ne leur demande pas d'être un saint, on sait qu’ils ne le sont pas. On demande qu’ils soient engagés. Si possible pour notre cause, si nous les élisons. Quel est ce paradoxe de la politique de payer une cotisation pour un parti, puisque nous les élisons, ses membres qui nous dictent ce que nous devons faire, pour les élever encore un peu plus, et par là même, qu’ils nous écrasent un peu plus. Ne leur faites pas croire que vous êtes pour eux, à moins d’avoir du poids dans l’électorat, puissant chiffre, atout indispensable, qui vous fait jouir d’un certain sentiment de puissance ou d’influence, d’être quelqu’un. Mais qui ?

Qui êtes-vous, au bout du compte ?

Du compte de voix, quand vous êtes devenu aphone à vous-même, que les voies de votre destinée vous semblent ridicules à en rire, et que vous vous retrouvez devant une glace qui ne vous renvoie qu’une sorte de clone, un pantin articulé par les leurres qu’ils ont lancés. Un beau poisson. A vous d’ingurgiter le poison.

Et on vous expliquera que vous vous torturez l’esprit, que vous perdez vos forces dans de vains ébats au milieu du marécage de la vie réelle, de votre quotidien qui n’est plus le leur.

Vous vous débattez, vous y croyez encore. Il est votre meneur, celui que vous regardez d’un œil attendri. Un espoir qui naît à l’orée de votre cité et de ses propres meneurs. Un monde où vous craignez, pour de vrai, le pire qui est à venir pour vos enfants.

Alors, les mots, avec lesquels j’ai joué tout au long de cet émoi intello-culturel qui patauge dans la mélasse de mes miasmes spirituels à peine condescendants, les mots, je vous les débride. A qui comprendra.

Je vous préviens : le traducteur n’est pas fourni dans ce pack.

Ce serait dérisoire. Mais ce billet se veut ironique.

Tout comme la vie.